Mercredi 31 janvier 2007
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Le
cadran du Gros Horloge nous renseigne sur trois élémephère métallique, moitié noire moitié argentée, et située en haut du cadran nous indique la phase de la Lune.
Au centre une aiguille unique nous indique l'heure. Il est a noter que sur le précédent cadran (détruit en 1527)
l'aiguille était fixe et c'était les heures qui tournaient...
Enfin la partie inférieure du cadran indique de facon allégorique le jour de la semaine de la maniere suivante
:
- lundi : char de Diane tiré par des cerfs et accompagné de chasseurs ;
- mardi : char de Mars tiré par des louves ;
- mercredi : char de Mercure tiré par des coqs et accompagné de guerriers, de peintres et de commercants
;
- jeudi : char de Jupiter, tiré par des aigles et accompagné d'un cardinal, de docteurs et de moines
;
- vendredi : char de Venus, tiré par des cygnes et accompagné par des musiciens et des amoureux
;
- samedi : char de Saturne, tiré par des griffons, et accompagné de moissonneurs et de vendangeurs
;
- dimanche : char d'Apollon, tiré par des chevaux, et accompagné de cavaliers de cardinaux et
d'évèques.
Par Alban Accabled
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Samedi 27 janvier 2007
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Le Musée des Antiquités et le Muséum d'Histoire Naturelle occupent les batiments de l'ancien couvent des Visitandines, construit entre 1680 et 1691.
A la revolution les batiment servirent de lieu d'internement aux religieuses insermentées. Par la suite une partie des batiments furent affecté à l'enseignement. On y vis ainsi se succeder l'ecole d'agriculture, l'ecole de medecine et de pharmacie et enfin celle des beaux arts.
L'autre partie des batiments fut transformée en musées : le Musée des Antiquités (ouvert en 1831), le Muséum d'Histoire Naturelle (ouvert en 1834) enfin le Musée de la Ceramique (ouvert en 1864 et transferé en 1888 d'abord au premier etage du Musée des Beaux Arts puis en 1984 à l'Hotel d'Hocqueville).
Outre les collections d'archeologie grecques, gallo-romaine, merovingienne et medievale, le Musée des Antiquités conserve certaines facades de maison à pans de bois demontées pendant les grands travaux d'urbanisme, ainsi que de nombreuses satues d'anciennes eglises de Rouen.
Dans la cour du musée on remarquera egalement l'ancienne fontaine de la Croix de Pierre demontée en 1872.
Le Museum d'Histoire Naturelle quant à lui abrite une collection de 800 000 pièces qui ne devaient à l'origine n'être accessibles qu'aux étudiants en médecine pour illustrer les cours de zoologie, de botanique et de pharmacie, mais qui fut dès 1834 ouvert au public.
Le Museum de Rouen qui se situe comme le 2e muséum de France, après Paris, pour la richesse et la diversité de ses collections réouvre ses portes le 23 février 2007 après dix ans de femeture.
Pour en savoir plus :
- sur le Musée des Antiquitées :
http://www.seinemaritime.net
- quelques photos du Museum en travaux :
http://rouen.blogs.com
Par Alban Accabled
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Mercredi 24 janvier 2007
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A la Révolution, un seul pont franchissait la Seine à Rouen. Il s'agissait d'un pont de bateaux peu sûr et dont l'entretien était très coûteux. Beaucoup réclamaient la construction d'un pont de pierre afin de faciliter la communication entre les deux rives.
Lors de sa visite en 1810, Napoléon promit aux rouennais la construction prochaine d'un nouveau pont. Ainsi trois ans plus tard, Marie Louise vint poser la première pierre de l'ouvrage dont la réalisation fut confiée à Corneille Lamandé (celui-là même qui venait d'achever la construction du pont d'Iena à Paris).
Ce n'est qu'en 1829 que le pont fut mis en service. D'abord appelé Pont de Pierre, on lui donna ensuite le nom de Pont Circonflexe en raison de sa forme, puis au gré des régimes politiques ce fut le Pont d'Angoulême, le Pont d'Orléans et enfin en 1848, le Pont Corneille.
En effet depuis 1834 le terre-plein central à l'extrémité de l'Ile Lacroix acceuillait une statue de Pierre Corneille due au sculpteur David d'Angers (c'est cette même statue qui occupe aujourd'hui l'esplanade du Théatre des Arts).
En juin 1940 l'armée française dynamitait l'ensemble des ponts de Rouen pour freiner l'avancée des troupes allemandes.
Un nouveau "Pont Corneille" fut bâti à la Libération à l'emplacement même de son prédecesseur.
Pour en savoir plus sur l'histoire des ponts de Rouen :
http://www.rouen-histoire.com
Par Alban Accabled
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Samedi 20 janvier 2007
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Voici deux statues de saintes présentes dans la cour des Libraires et représentant Sainte Marthe à gauche et Sainte Marie Madeleine à droite.Sainte Marthe était la soeur de Saint Lazare et de Sainte Marie de Bethanie qui, après la mort du Christ, s'installèrent tous trois en Provence. A Tarascon, Sainte Marthe combattît la Tarasque, animal fabuleux, mi-dragon mi-poisson, qui terrorisait la region. Sainte Marthe est ainsi représentée avec la Tarasque à ses pieds.Sa soeur Marie de Béthanie est dans le culte catholique assimilée à Marie de Magdala (Marie Madeleine) et à la pêcheresse, à l'origine annonyme, dont il est question dans l'évangile selon Saint Luc. C'est le pape Grégoire le Grand qui au VIème siècle décida que ces trois femmes n'en fairaient plus qu'une... On reconnait Marie Madeleine à la tour (en hébreux migdal) qu'elle porte dans la main droite.Pour en savoir plus :- sur Sainte Marthe et la légende de la Tarasque :le site de Claude Laurent- sur Sainte Marie Madeleine :http://www.wikipedia.org
Par Alban Accabled
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Mercredi 17 janvier 2007
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La Première église bâtie à cet endroit était l'église paroissiale d'Emendreville, et appartenait à l'abbaye du Bec. Emendreville n'était alors qu'un très modeste faubourg de Rouen sur la rive gauche de la Seine.
En 990, Richard Ier autorisa le transfert des reliques de l'évêque d'Avranches, Saint Sever, dans la Cathédrale de Rouen. Les reliques du saint-évèque étaient depuis sa mort en 570, conservées, près d'Avranches, dans une petite chapelle, qui avait depuis beaucoup souffert des invasions scandinaves. Les deux prêtres qui effectuèrent ce transfert, firent halte au faubourg d'Emendrevrille, mais la légende raconte qu'une fois posée la chasse contenant les saintes reliques ne pût être redéplacée... Le Saint manifestait il ainsi son désir de voir installer ici son nouveau lieu de culte ? Quoi qu'il en soit c'est à cette date qu'Emendreville devint Saint Sever !
Cette église qui ne bénéficiait pas de la protection des remparts de la ville subit de plein fouet, comme l'ensemble de la paroisse dont elle était le siège, la violence de nombreux conflits... Elle fut en effet incendiée en 1144 lors de la guerre entre Mathilde l'Emperesse et Etienne de Blois, détruite par les Rouennais eux-même avant l'arrivée des assiègeants Anglais en 1417 afin qu'elle ne leur serve pas d'abri, dévastée par les Huguenots en 1562 puis ruinée à nouveau en 1591 lors du siège d'Henri IV...
L'édifice actuel fut bâti entre 1857 et 1860 afin de remplacer l'ancienne église de 1601, qui menaçait ruine et qui était devenue trop étroite pour la population sans cesse croissante de ce quartier.
Par Alban Accabled
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